‹ ThéâtreChapitre 210 sur 251 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

RINMLLE, DERVIÉRE.

DERlilÈRE, k part, en eBtraaL

Ce Lapierre est Tenu me dire mystérieusement qu'tm éttan^* ger désirait me parler ici en secret,' et... (a WnTaie.) E$t-ce TOUS, Honâieur, qui m'aTez fait demander?

âIKTUXE.

Otd, Monsieur.

DERTIÈRE.

Qu'y a-t-il pour TOtre service ?

BINVILLE, à part.

Allons, de l'entraineiiient et du pathétique. (Haat.) Vous ne remettez pas mes traits? 11 se pourrait que huit ans d'absence et d'éloiguement m'eussent rendu tellement méconnaissable aux yeux même de ma famille?...

Que dites-vous?

* Rifiratifi.

Quoi! la voix du sang n'ast-^lk qu'une ehimei^? ne parlet-elle pas à votre cœur? et ne vous diVeUe pd8> mon cher oncle?...

DERVlÈRBé

ciel! tu serais?...

RINVILLE^ ge précipitant dans hm bn Charles, votre neveu. .

DERVIÉR&^5 tê éëtoitrnant.

Que le diahle t'emporte 1 Eh hien! qu'avez-vous donc?

DERVIÈRE.

Rien. L'étonnement> Ift surprise..^ J'avowsTCftfê je ne t'aurais jamais reconnu; car, soit dit eûtre nous, tu n'annonçais pas, il y a huit ans, devoir être un Bel hoirinM; au contraire. tftimLLE.

Tant mieux, cela doit vous feire plaisir de me voir changé à mon avantage.

t)ERVlÊRC.

Non, j'aurais mieux aiâ!ié te voir x^oilinuer dans l'autre sfins.

RfNVIIlÉ.

iit pourcynoi?

DERVIÉRB.

Tiens, mon garçon, entre parents^ on aurait tort de se gêner > et je vais te parler franchement. Je t'ai j*ecueilli, je t'ai élevé, j'ai pris soin de toi, je te faisais une pension de mille écus.

RINVtLLE.

Oui, mon oncle.

BERVIÉRR.

Eh bien! je la porte à six mille francs^ à une condition, c'est que tu partiras aujorn-d'hui même; et que d'ici à quelques années, nous nous priverons mutuellement du plaisir de nous voir.

RINVILLE.

Comment! vous me renvoyez? vous mettent la nature i la porte?

2M LBS PBSKtBRSS AllOURS.

DERVIÈRB*

Oui^ mon garçon.

RINYILLE*

Ait : De tommeilUr eneor, ma ehér; Un parent!

DERYIÈRE.

C'est poar cela môme*

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