RI?» VILLE
De sa douce présence Qae mes sens sont ému
ENSEMBLE
Beaux Jours de notre enfance, Ypus vqII^ revenus.
EMMELINE
Comn^ent, c'est toi! que je te regarde encore; c'est que viaiment il est bien chjtngé, n'egt-ce pas , mon papa? Mais c'e§t égal, c'est toujours la même physionomie, et surtout h» mêmes yeux, ces choses-là restent toujours; et vous. Monsieur, comment me trouvez-vous?
mNVILl.)Ef
Plus jolie encorfl que i^ ne croyais î au point qu'il me 5â»ible vous voir aujourd'hui pour la première fois.
EMMELISK^ '
Vraiment! ah! dame, je ne suis pas ch^ngéçi (^TOne vous.
RTwviu*;.
Et vous m'ave;ç reconnu?
EMMELmE.
Sur-le-champ; d'ahord rien qu'en entrant et sans saypû* pourquoi, j'étais un peu agitée; c'était un pressentiment qui me disait : 11 est là.
DERVIÈRE.
Pour moi, je n'ai eu aucun pressentimmtj et s'il »e m'^wit paL dit son nom en tQutç^} lettres,
ESIM^LINE.
Vous! mais moi, c'est bien difïérc '^.; il est des sympathies qui ne trompent im^i et $i ma pauvi:e tante Judith éiaài lài