‹ ThéâtreChapitre 213 sur 251 · RI?» VILLE · texte numérisé non relu

RI?» VILLE

De sa douce présence Qae mes sens sont ému

ENSEMBLE

Beaux Jours de notre enfance, Ypus vqII^ revenus.

EMMELINE

Comn^ent, c'est toi! que je te regarde encore; c'est que viaiment il est bien chjtngé, n'egt-ce pas , mon papa? Mais c'e§t égal, c'est toujours la même physionomie, et surtout h» mêmes yeux, ces choses-là restent toujours; et vous. Monsieur, comment me trouvez-vous?

mNVILl.)Ef

Plus jolie encorfl que i^ ne croyais î au point qu'il me 5â»ible vous voir aujourd'hui pour la première fois.

EMMELISK^ '

Vraiment! ah! dame, je ne suis pas ch^ngéçi (^TOne vous.

RTwviu*;.

Et vous m'ave;ç reconnu?

EMMELmE.

Sur-le-champ; d'ahord rien qu'en entrant et sans saypû* pourquoi, j'étais un peu agitée; c'était un pressentiment qui me disait : 11 est là.

DERVIÈRE.

Pour moi, je n'ai eu aucun pressentimmtj et s'il »e m'^wit paL dit son nom en tQutç^} lettres,

ESIM^LINE.

Vous! mais moi, c'est bien difïérc '^.; il est des sympathies qui ne trompent im^i et $i ma pauvi:e tante Judith éiaài lài

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