‹ ThéâtreChapitre 212 sur 251 · SCÈNE VIL Les PRÉGÉDEnis, EMMELINE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL Les PRÉGÉDEnis, EMMELINE

EMMELINE, sani TOir d'abord RinTille.

Mon papa! mon papa! qu'est-ce que cela veut dire? je suis tout émue, toute tremblante; il y a en bas un homme qui demande à vous parler.

DERVIÉRE.

Et qui donc encore?

EMMELINE

Un étranger, un Allemand, M. Zacharie : il m'a annoncé que mon cousin allait peut-être arriver.

RINVILLE, à part.

Me voilà bien.

EMMELINE

Et c'est pour cela qu'auparavant il veut, dit-il, vous parler à vous, pour une affaire qui concerne votre neveu, M. Charles.

DERVIÉRE, se retournant viYement, à Rinville.

Pour toi? (Se reprenant.) Dicu! qu'ai-je fait!

EMMELINE

Ah! mon Dieu! qu'avez-vousdit?

DERVIÉRE, cherchant à se mettre devant Bin ville.

Rien, mon enfant, rien, je te prie... Je parlais à Monsieur, qui est un étranger, et qui se trouvait là par hasard.

EMMELINE

Non, non vraiment, vous me trompez; ce que vous lui disiez tout à l'heure, votre trouble , votre enobarras , ses yeux fixés

t94 vss vîJsmisM AMoxm:

sur les miens; c'est ainsi qu'il me regardait, (courant à bi.) Charles, c'e»t toi!

BimBLIllE Et BIimULB.

Air de Jeannot et Colin.

Beaux jours de notre çj^fyW^ Vous voilà revenus.

ENSEMBLE

EMMELINE

G^est lui! de sa présence Tous mes sens sont émus*

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