SCÈNE VIL Les PRÉGÉDEnis, EMMELINE
EMMELINE, sani TOir d'abord RinTille.
Mon papa! mon papa! qu'est-ce que cela veut dire? je suis tout émue, toute tremblante; il y a en bas un homme qui demande à vous parler.
DERVIÉRE.
Et qui donc encore?
EMMELINE
Un étranger, un Allemand, M. Zacharie : il m'a annoncé que mon cousin allait peut-être arriver.
RINVILLE, à part.
Me voilà bien.
EMMELINE
Et c'est pour cela qu'auparavant il veut, dit-il, vous parler à vous, pour une affaire qui concerne votre neveu, M. Charles.
DERVIÉRE, se retournant viYement, à Rinville.
Pour toi? (Se reprenant.) Dicu! qu'ai-je fait!
EMMELINE
Ah! mon Dieu! qu'avez-vousdit?
DERVIÉRE, cherchant à se mettre devant Bin ville.
Rien, mon enfant, rien, je te prie... Je parlais à Monsieur, qui est un étranger, et qui se trouvait là par hasard.
EMMELINE
Non, non vraiment, vous me trompez; ce que vous lui disiez tout à l'heure, votre trouble , votre enobarras , ses yeux fixés
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sur les miens; c'est ainsi qu'il me regardait, (courant à bi.) Charles, c'e»t toi!
BimBLIllE Et BIimULB.
Air de Jeannot et Colin.
Beaux jours de notre çj^fyW^ Vous voilà revenus.
ENSEMBLE
EMMELINE
G^est lui! de sa présence Tous mes sens sont émus*