‹ ThéâtreChapitre 218 sur 251 · RUS VILLE · texte numérisé non relu

RUS VILLE

Le mien? (à part.) Peste soit des emblèmes et des sentiments !

EMMEL1NE.

Je ne le vois pas à votre doigt, et vous ne deviez jamais le quitter!

RIirvILLE, entbarraMé.

Je vous avoue que, dans ce moment, je ne l'ai pas sur moi.

DERVIÈRB, à part, se frottant Iw aaing.

A merveille! cela va nous amener une brouille.

ENMELINE.

Voilà ce que vous n'osiez pas dire ; mais je le devine maintenant, vous l'avez donné à une autre.

DEBVIÈRE, TiTcment.

C'est probable.

RTNVILLE.

Vous pourriez supposer?..

EMMELINE

Oui, Monsieur, oui; c'est indigne! j'aurais tout pardonné , vos dettes, vos créanciers, tout ce que vous auriez pu faire ; mais ne pas avoir mon anneau! c'est fini, tout est rompu, je ne vous aime plus.

DERVIÉRE.

Bravo

ENSEMBLE

EMMELINB.

Air du CharmeUe, Lui que je croyais sincère.

Il a trompé mon espoir;

Bien n'égale, raa colère, Ju uu veu& pltt« le revoir*

C(V2 tB raonfetn asoois

BmVILLC

<^ dtToir et que fidref Qmmà «OQt coBbUit oMm etpotr; Je aie vois ding eetlt aflUrt^ G»v|»aMe «um le taL^oir.

tammE»

Bf«v»| lir&TQl ta eolàni Oom^ ieitaot mon tfpflir:

Je sais comme toi, ma chère.

Je ne tcox pl«a W F#^oir.

Vous êtes ine^or^lç...

D*ici TOUS me bannissez^ Et pour on motif sembLab^?

DËkVlÉRE.

Qnoi! cela n'est pas assez?

EMMELHiE.

Qoimd OD trahit ses promesse^/ Quand on change tont à CQnp^ QoaBcl on a phtsfenrs ma!tres8e9.T9

DQtTIÈRB.

On est oai^able 4e teiit.

ENSEMBLE

EHMELINÇ.

Lui que je croyais shicère^ etO»*

Rllf VILLE.

Que deyenir et que ftiire? ete,

DERTIÈRB.

Bra¥o! bravo .* sa colërev etc;

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