RUS VILLE
Le mien? (à part.) Peste soit des emblèmes et des sentiments !
EMMEL1NE.
Je ne le vois pas à votre doigt, et vous ne deviez jamais le quitter!
RIirvILLE, entbarraMé.
Je vous avoue que, dans ce moment, je ne l'ai pas sur moi.
DERVIÈRB, à part, se frottant Iw aaing.
A merveille! cela va nous amener une brouille.
ENMELINE.
Voilà ce que vous n'osiez pas dire ; mais je le devine maintenant, vous l'avez donné à une autre.
DEBVIÈRE, TiTcment.
C'est probable.
RTNVILLE.
Vous pourriez supposer?..
EMMELINE
Oui, Monsieur, oui; c'est indigne! j'aurais tout pardonné , vos dettes, vos créanciers, tout ce que vous auriez pu faire ; mais ne pas avoir mon anneau! c'est fini, tout est rompu, je ne vous aime plus.
DERVIÉRE.
Bravo
ENSEMBLE
EMMELINB.
Air du CharmeUe, Lui que je croyais sincère.
Il a trompé mon espoir;
Bien n'égale, raa colère, Ju uu veu& pltt« le revoir*
C(V2 tB raonfetn asoois
BmVILLC
<^ dtToir et que fidref Qmmà «OQt coBbUit oMm etpotr; Je aie vois ding eetlt aflUrt^ G»v|»aMe «um le taL^oir.
tammE»
Bf«v»| lir&TQl ta eolàni Oom^ ieitaot mon tfpflir:
Je sais comme toi, ma chère.
Je ne tcox pl«a W F#^oir.
Vous êtes ine^or^lç...
D*ici TOUS me bannissez^ Et pour on motif sembLab^?
DËkVlÉRE.
Qnoi! cela n'est pas assez?
EMMELHiE.
Qoimd OD trahit ses promesse^/ Quand on change tont à CQnp^ QoaBcl on a phtsfenrs ma!tres8e9.T9
DQtTIÈRB.
On est oai^able 4e teiit.
ENSEMBLE
EHMELINÇ.
Lui que je croyais shicère^ etO»*
Rllf VILLE.
Que deyenir et que ftiire? ete,
DERTIÈRB.
Bra¥o! bravo .* sa colërev etc;