SCÈNE X
Les PRÉcÉDinri, LÀPIERRE.
LAPIBRRE.
Monsieur, c'est un étranger, un jeune homme qui aiTive; et comme il n'y a personne pour le recevoir, „
BMMELmE.
II s'agit bien de cela; je suis bien en train de faire les honneurs »
SCÉNB XI. 303
Quel est ce jeune hommeî que nous veut-il î nous n'attendions personne à cette heure que H. de Rinville.
EMlffiLlNfi, k Ltpitrrt.
Et tu lui as porté ce matin k lettre que je t'ai donnëe ?
LAPIBBHE. '
C'est-à-dire, Mademoiselle, c'était Ii^ monîntentfdn; mais j'ai rencontré ici (Montrant Rfiàvme.) Bfbfimetfr <rai a bien voulu se charger de la porter ful-if^ême en ^'epi allsoit
EMMEÙne, à Rin^c.
ciel ! et vous l'avez encore?
RIimiXE.
Oui, Mademoiselle.
C'est hil, e'est mon gendre, et îe n'étais pas {ffév«mi! Je cours m'hiJ)iUer. (a RimiUo.) Vous, )ion»eur, je ne vous retiens plus; toi^jna iiUe, vite à tsitailettej songe done! une première entrevue!
EMMBLINB.
Est-ce ennuyeux ! faif e une toilette pour ce vilain jeune homme, que je déteste, que }c ne voulaîs pas voir; (a Rinviiie.) et c'est vous. Monsieur, qui l'aveï amené, qui ête§ cause de tout : eh bien! tant mieux! cela se trouve à merveille | je vais maintenant m'efforcer de le trouver aipaaljle , de l'armer pour me venger et pour obéir à mon père.
DERVIÈRE.
C'est cela, l'obéissance filiale. Viens, ma fillô; toi, Lapierre, fais entrer ce jeune homme et prie-le d'attendre, (ïi wrt aToc
Emmeline par la porte à gauche, «t Lapi^irre par le fond.)