‹ ThéâtreChapitre 227 sur 251 · DERRIÈRE · texte numérisé non relu

DERRIÈRE

Marié!

CHARLES

Là! elle va lui dire tout net; mol qui lui avais reconunandé des précautions.

DERTIÈRE.

Sans ma permission^ sans m'en prérenirf jamais je ne lui pardonnerai; et pour ses dettes, qu'il fasse coain^e il l'entendra, je n'en paye pas un sou...

CHARLES, à part.

C'eut ça! le Toilà plus en colère que jamais. Dieu! que ce» petites filles sont niaises î celle-là surtout. Quelle difiérence avec ma femme! elle ^aurait soutenu la scène, et filé la reconnaissance.

aeÊNB xviii. 345

DERYIÉRE^ mfmtfjipt f.hairlcs.

Voilà celui qui te convient, yçWb. mon g^Q4lCâf ^ùi^ (kOAain nous faisons la noce; n'est-U pa;$ vi*ai?

CUARLEf;^ à j^rU

Dès demain; ô PamélsU qm 4^ven«r? .

Quant à ton cousin Charles, à mon scélérat de neveu ^ ^'il ose se présenter ici, je le fais §§mter par la fenêtre, (a Charles qui fait ui|.gestç4'e£[x9f, et- «ui. ?«{^ ^iir.) Qu'^V^VQll^ (tolfi^ WW gendre? ne craignez riea,

«MMEv-eiE, . «

Taisez»yous, le voici.

Çemmept!.., le vçjci!

/ EMMELINE, à Dervlère.

Mais, de grâce, modérez-vous; c'est a moi d!^ ]^ confondre, et après, ne craignez rien, je vous obéir£4.

DERVIÈRE.

A la bonne heure. (Haut, k Rinvuiej, t^ju ^ ^^ v$ foA4 du ^l^r^*) Approchez, Monsieur, approchez.

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