SCÈNE xyjii
Les précédents, RINYILLE.
CHARLES
Quoi;! c'est là votre neveu Charles, ce mauvais sujet?
DERVlÉRE.
Oui, Mopsieur,
CHARLES
Ah çà ! est-ce qu'il y en aur^t un autre <{uç moi (pu aurait épousé Paméla?
RIirviLLE, 1^ FÇg9r49nt tpi^.
Ëh ! mon Dieu! d'pii vient cet ^ccui^U sotepniçl?
E.MVRMf«E.
Vous allez le ^avo^, Jq dois à mon (n^ et i^ toi|su (if^ntrani Charles.) et surtout à MousieuT, de m'expliquer ici sans détour. Je vous aimais. Monsieur, du moins je le crûy*Js,cw j'ignorais mes propres sentiments, et surtout je ne vous connaissais pas; mais maintenant je sais qui vous êtes : après votre làphe conduite et la feinte à laquelle vous n'avez pas craint d'avoir recours...
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V/iiilà que dmh nTy flcauDiss plus.
C3|jl£Lt>F..
Oi^i fKVte, qa'n De IMH15 fi>t^ plos; nnê qaH aupoite «vee loi el TC^re pank» elTotre consenWmeni à son mariage.
Hon mariage! qui a pu toiu dire?..
MoDileorqniyétaft.
CBAILKS, plesnot.
Oai, MotuAeur, j'ai tr/iit dit ; j'ai dit que Charles était marié.
KI5TILLE9 avec joie.
Cbarlfw marié! il «e [lourrait! -se jetant ux pieds d*Btawime.) on cher heau-père^ ma chère Emmeline, que je suis heureux! fion, non, ne me regardez pas ainsi, n'ayez pas peur; J'ai toute ma raison : car celui que tous Toyez à vos pieds a le bonheur de ne pas être votre cousin; c'est Totie amant, c'e»t voire époux, celui qui vous était destiné.'
DRRVIÈRK.
M. de Rinrille?
RinVTLLE.
Lui-même. «
UEKVIKf:r.
mon Aripon de neveu?