SAINT-FÉUX, M. DE VILLEBLANCHE
M. DE l^ILLEBLANCHE.
Tu es seul? Eh bien! tu es enchanté, n'est-ce pas? cela va bien?
SAINT-FÉLDL.
Oui! il est difficile que cela aille plus mal. Je suis ajourné indéfiniment.
M. DE VUXEBLANCHE.
Qu'est-ce qae tu dis donc? Madame de Mai'cilly m'avait promis...
SAINT-FÉLIX
Et à moi aussi, d'abord. Je suis même presque sûr qu'elle a laissé échapper le mot de consentement. Tout à coup elle s'est
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rétradée; Je ne ttb quel mm ni Ai tan al was a snjet de mêâemoudie et Stmiji dit a ment avec elle était noé, et«.
s. »c MademoiseUe de Sfiay! die e^ ]
Vialmeiit! Madame de HaraUy fignove?
■« «tTitiywÉifg Du tout; elle a reça l'autre ionr un Mlletde Cure part, et nous afons même caaiéeiisemUe^
Alûfi^ elle me tromputt doBc eoaore!
Vonà U première Ibb fae to dettoâfjo^, et cela te proirre pins que jamais qu'il y t mi ftotfê fflMit Mitfs, moiblea! nous le découvrirons, car... ToOâ attfll qoé je me nllets en colère, md«
Ah! Mofttiénf^ qne Tonâ êtes boû!
M. DE YILLEBLAIICÉK.
Voyons^ mon garçon , répondf*fftOi# Engeme a de i attecuou pour toi?
SAUfT-F^IX.
le le crois; mais' pour me lé dite elle attend Ift vôlôiKé de sa mère.
M. DE YILLEBLANCRE.
Qui ne dit jamais rien. Et iàti tere de ce côte-là du moins...
SAiirr-FÉLn.
Oh! Il donhe son consentement; îl me l'a envoyé de Boi^ deaux.
M. DE ytLLthLkWtUt.
Il connaît la jeune personne?
SAINT-FÉLIX
Non : Il a iié obligé de quitter Paris si précipitamment j mais il s'est trouvé une fois avec madame de Marcîlly, qui lui a paru charmante,
M. DE VTLLEBLANCHE.
Âh, ah! et chez qui?
SAlNT-ltLIX.
Chot un ami commun, le baron de Précohr,