SCÈNE xvm
d'attendre. Reste dç^c les conseils de la sagesse et de ramitié; on ne les écouteta pas; il y a là un autre confident en qui Ton a plus de confiance qu'en moi^ car je ne parlerais qu'à la raison^ et lui s'adresse à l'amour-propre. Eh maisi si les avis que je n'ose donner venaient de lui? peut-être seraient-ils mieux accueillis. Jila foi ^ qu'est-ce que je risque? (il se met à la table et écrit.) Essayons toujours, un peu d'audace et de courage. Je vais, par exemple, déguiser mon écriture; car il faut prendre des précautions, surtout pour donner des avis utiles.
Aifi : Restez, restez , troupe jolie.
Oui, kl raison est une amie Que l'on doit craindre d'employer; Car je sais que dans cette vie Toute espèce de conseiller.
Glaces^ miroirs, ou gens en place.
Dont l'avis est sollioité.
Tombent souvent dans la disgrâce.
Quand ils disent la vérité.
(u se lève.) C'est cela, c'est bien. Maintenant mettons cette
lettre à la psyché, (ll plaœ m lettre pllée entre U glaet de la psyché et
reiic»dremeiit d*ac«^ott.) J'ai dit à Saint-Félix de venir dans une demi-heure; est-<;e assez? oh! oui, madame de Marcilly ne restera pas une demi-heure sans regarder à sa glace; la voici