‹ ThéâtreChapitre 49 sur 251 · S COI · texte numérisé non relu

S COI

POUDRET.

n n'est point mon confrère? c'est-à-dire que vous relevez au-dessus de moi ; que vous proclamez la supériorité de la Titus sur la perruque.

MADEMOISELLE DESROCHES

Ah çà 1 à qui en a-t-il donc?

# POUDRET.

A qui j'en ai? Croyez-vous que la poudre m'aveugle au point de n'y pas voir? L'ingrat! c'est au moment où, attendri par les larmes de ma nièce, j'allais consentir à leur union, j'allais lui donner pour dot ces vingt mille francs, fruit de mes économies, et que j'ai acquis à la sueur de tant de fronts !..

DESROCHES

Ah çàt Pou^t> tâchons de nous entendre.

l . POUDRET.

Non, Monsinar, c'est fini; puisque vous me chassez, puisque vous m'exilez, puisque me voilà devenu le paria de la coiffure, je quitte fit maison ; je ne suis plus votre locataire : j'irai me réfugier ddÉ quelque faubourg écarté, où je pourrai, loin des hommes^'ji^er mon état de perruquier misanthrope.

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