‹ ThéâtreChapitre 5 sur 251 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

AGATHE

Eofin^ MoMieur^ daas la bergère Il s'endormit.

GOURYILLE.

En vérité?...

Ah! c'est qu*il vous croit moins sévère En songe qu'en réalité.

Et puis d'ailleurs^ vous vous êtes tromoée^ ce n'est pas pos. sible.

J'en suis certaine.

GOURYILLE.

n faisait semblant; mais enfin la vérité est que depuis trois jours je ne le reconnais plus. Il est triste, mélancolique.

AGATHE

Je l'aurais cru au contraire d'uti caractère fort gai.

GOURYILLE.

Oui^ par moments, par intervalles, mais dès qu'il est seul, il retombe. Moi, je puis vous assurer qu'il a maigri, qu'il est changé.

AGATHE

11 serait vrai?

GOURYILLE.

Et ce n'est pas étonnant : il n'a plus le cœur à rien, il ne boit ni ne mange.

GUSTAVE, en dehors.

Eh bien! le maître d'hôtel, le sommelier; personne n'est à son poste?

AGATHE

Eh ! mon Dieu ! c'est lui que j'entends.

Page 1