SCÈNE m
AGATHE
Eofin^ MoMieur^ daas la bergère Il s'endormit.
GOURYILLE.
En vérité?...
Ah! c'est qu*il vous croit moins sévère En songe qu'en réalité.
Et puis d'ailleurs^ vous vous êtes tromoée^ ce n'est pas pos. sible.
J'en suis certaine.
GOURYILLE.
n faisait semblant; mais enfin la vérité est que depuis trois jours je ne le reconnais plus. Il est triste, mélancolique.
AGATHE
Je l'aurais cru au contraire d'uti caractère fort gai.
GOURYILLE.
Oui^ par moments, par intervalles, mais dès qu'il est seul, il retombe. Moi, je puis vous assurer qu'il a maigri, qu'il est changé.
AGATHE
11 serait vrai?
GOURYILLE.
Et ce n'est pas étonnant : il n'a plus le cœur à rien, il ne boit ni ne mange.
GUSTAVE, en dehors.
Eh bien! le maître d'hôtel, le sommelier; personne n'est à son poste?
AGATHE
Eh ! mon Dieu ! c'est lui que j'entends.