‹ ThéâtreChapitre 71 sur 251 · CAMILLE, VICTOR, AUGUSTE, DUCROS, SCIPION, FRANVAL · texte numérisé non relu

CAMILLE, VICTOR, AUGUSTE, DUCROS, SCIPION, FRANVAL

DUCROS

Vous voyez, mes atnis, que je suis de parole; et^ malgré ce que m'a dit mademoiselle Camille, je viens cherdtier mon enseigne , ou mes deux cents francs de loyer.

M. FRANVAL

Qu'est-ce que c'est? vous ne payez pas votre terme?

SCIPION

Oui, quelquefois, par hasard. ^

M. rRANVAL.

Voyez-vous les gaillards? ils ne me disaient pas cela? Monsieur, je suis leur caution ; et j'ai sur moi une quinzaine de louis au service de mes jeunes amis.

SCIPION

Merci, mon professeur, je vous reconnais bien là. Heureusement pour vous, nous voilà riches, et nous vous le rendrons, (â Docros, lui donz^nt la bourse.) Tenez, farouche propriétaire, voilà le dernier argent que vous recevrez de nous, car demain nous déménageons.

DDCROS.

Vous nous quittez?

SCU»I0N.

Oui, mes amis, l'oncle de Camille, notre nouveau protecteur, nous offre chez lui, pour rien, un superbe appartement ; et j'ai, sur-le-champ, passé bail sans vous consulter.

DUCROS

Pour rien!

AUGUSTE

Oui, monsieur Ducros; voilà un bel exemple à suivre.

DUCROS, à part.

Diable! je suis fâché qu'ils s'en aillent, surtout à cause de

la petite. (Dounant un papier à Augaste et à Victor.) Volci la quittance

écrite, et signée de ma main.

VICTOR

Ah! mon Dieu! (Bas à Auguste.) Dis donc, c'est Técriture de ce matin, la déclaration anonyme.

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