SCÈNE III
Les précédents, LEON.
PHILIPPON
Le voilà donc, ce cher enfant! y a-t-il longtemps que je ne l'ai vu !
LÉON
Bonjour, mon ami; que c'est aimable à vous de m'avoii' Tait inviter! car, dans ce moment, Paris est ennuyeux à la moiU
AU LA HATNE D'TTITE FEMME.
(Aperceyant Ursnie.) Mille pardons. Madame, de ne pas vous avoir d'abord présenté mes hommages.
URSULE
Je suis enchantée, monsieur Léon, àè vous rencontrer chez Clairval; il est plus heureux que naoi : car je n*ai pas eu Favantage de vous avoir à ma dernière moirée.
LÉON
Pardon, Madame, je n'avais pas reçu de billet.
URSULE
Je ne pensais pas que cela fiU nécessaire.
PHILIPPON
Sans doute; ne sommes-nous pas des amis de la maison? et depuis longtemps!... votre mari avait autrefois tant de bontés pour nous. Quand Léon était au collège, et qu'il sortait, les dimanches et fêtes, c'était ou chez moi, ou chez vous
Air du vaudevilte de ta Somnambule, Ne coDoaissant que mon histoire ancienne.
Je le formais, dans mes doctes discours.
Aux vieilles mœurs et de Rome et d'Athène, Et vous. Madame, à celles de nos jours.
C'est fort utile : ^u^ssi notre jeune homme.
En profitant de nos doubles avis.
Apprend chez moi comme on plaisait à Rome, Chez vous comme on plaît à Paris.
(a Léon.)
Ah çàî je vais prévenir Glairval de ton çorivée,
LÉOÎi,
J'y vais avec vous.
pmUPPON.
Eh! non, peut-être a-t-il du monde, reste ici au salon avec Madame, tiens-lui compagnie si elle veut bien le permettre, et tâche d'être aimable. Je reviens à l'instant, (u sort par le
fond.)