‹ ThéâtreChapitre 90 sur 251 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

URSULE, seule.

Que je suis malheureuse! A-i-on jamais vu une fortune

134 LA HAINE d'une FEMME.

arrlYer plus mal à propos?..» Us ont telléWeiit tépëW que je là détestais^ qu6 c'est maiDtehant utié chose c6ûv6niië^ établie. fit t'irâis lui dire que të Taime^ àU motnétit où il devient Adhe; surtout aVèC les idées que lui à âotliiées ce M. Philip^^ peti> qtii maintetiant ne peut pas me ëôuffrli*!... Uti hoiiiiétë d^àifue) îe lie dirfa^ hm^ mais Un tieUJc j[h*ofessear qui ne liât que le grec| et qui n ènieud fiëti àùx fëmâiës.

Alfi l Ch (fiAé j^èpràûvé en k)ou$ voyant.

Oui, pourra-t-il croire jamais

Qu'oD aime encor ceux qu'on déteste Y

Je le yois trop... ce cou|) funeste

Va renverser tous inés projets.

Ôôniihehi ëroifàit-iî c^bé je ràiiiiët

Odttmièiitlé ptnûu^ àésbtmàïd

Ail! tvih\ bonHéof ^1 je pb\ïHÏ»

Aujourd'hui le perdre inoi-ltiéiiié...

Afin de le sau^t' aptes!

Oui 9 cette foilttàé ëât Uû obstacle invincible ^ et tani qu'elle existera... Quelle idée! si je {cuvais le ruiner!... j'espère qU*àprèS Cék il nô dCUtefa plus dé Ma îéhdreàsç. Est-ce lui?., non : c'est Juliette.

9CÊNË XVt.

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