‹ ThéâtreChapitre 103 sur 449 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

CROUSTILIAC, ouvrant sa porte avec précaution et redescendant en scène à pas comptés.

Personne! J'ai soufflé ma lumière... Allons,Croustilîac, suivez votre étoile, mon ami... Jamais elle n'a eu des rayons si dorés... Brigandine, soyez sage, et ne gênez pas ma marche à travers les furets vierges... Seulement, ma fille, veillez aux chats-tigres, (Cherchant dans le coin à gauche.) Il y a par ici une grande gaule. (Il la saisit.) Bien! elle me servira à effaroucher les serpents. (S'arrêlant sur le bord de la fenêtre.) Bon dieu , faites-moi riche, non pour moi, mais pour ces deux pauvres et chères femmes des landes de Gascogne!.. Ainsi soit-il! (Il enjambe la fenêtre.) Maintenant en route. [Il disparaît. Monsieur revient avec précaution et va frapper doucement à h porte de Père Griffon, qui sort de sa chambre.

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