SCENE X
BARXAVF, seul Ah ! si une voix de mon cœur ne m'avait entraîné, je n'au-> rais jamais osé pénétre* ici. t Montrer aux i égards de c>tte famille abaissée par le- son un témoin de son bonheur passé, de son élévation d'autrefois... Roi si puissant jadis; reine si belle et entourée de tant d'éclat'.... Tnanon, YrrsaiU'js. qu'ètes-votis devenus? (Regardant autour de lui.) N'était-ce donc pas asseï d'être chasse d'un palais, et fallait il être poussé entre ces murailles par une fatalité aveuglement inexorable!... Ah! qu'il y a de cruelles nécessités dans une révolution qui renouvelle la face de tout un peuple!... Dans ce? grands chocs d'idées et d'événements, on voit toujours quelques familles, quelques âmes en qui se personnifie le malheur commun , et sur qui les calamités, le sang, les larmes de tout un empiré1 viennent se concentrer comme sur des âtrtft expiatoire-'... C'«6l la ;iubsi que l'opinion 8e tau r[ qUe l'histoire elle-même, oubliant un moment sa par-