ACTE II, SCENE V
Sut v* tv3éips les excuses de mon père; il ne pourra vous revoir aujourd'hui, son notaire le retient. (Bas à Marthe.) Heureusement, ma sœur, heureusement!
marthb, inquiète.
Et pourquoi?...
marie, de même, Georges est ici, il me suit... il attend que tu sois seule, il veut te parler.
MARTHE
Georges au château, dis -tu?.. Il faut éloigner monsieur de
Lestrelles.
THÉOBALD
Vous faites nos protégés bien riches... mais ce n'est pas à eux seulement que ce jour aura porté bonheur ; si vous saviez, mademoiselle...
MARIE
Je sais, monsieur, qu'un frère quêteur en tournée ne s'appartient pas et n'a le temps de s'arrêter rulle part.
MARTHÎL
Mais nous reverrons monsieur.*, bientôt?
MARIS
Oui, demain, nous y comptons, ** Sans doute qu*eft sortant d'ici vous vous rendez au château deFranville... c'est notr* plus proche voisin. Tenez, pour vous éviter de traverser te parc.^ passez de ce côté (elle désigne la droite), je v&i$ vous montrer le chemin.
THEOBALD.
Je suis prêt, mademoiselle.
Marthe, bas à Marie.
Veille a ce que mon père ne se doute pas de la présence de Georges... et ne reviens ici que lorsqu'il sera parti... pas avant, Marie, entends-tu bien?., pas avant!..
marie, à part. Pourquoi donc cette recommandation?.. (Haut à Théobald.) Venez, monsieur, je vous attends.
théobald.
Je suis trop heureux de vous suivre.
MARIE
On le congédie et il est heureux... quel charmant caractère!.. Mais venez, venez donc, monsieur. (Théobald et Marie sortent.)