PROLOGUE, SCÈNE III
un maladroit... C'est... ma foi, c'est déchiré... La suite au prochain numéro. Hein?... qu'en dis-tu?... Comme c'est touché!... (Il lui donne le journal.) Qu'as-tu à répondre, mon vieux? Tuetoi maintenant, si tu veux! Hum!... la lecture du journal m'a altéré; moi, je vas boire. Adieu ! (Fausse sortie : il pique un chiffon qui se trouve près du parapet.)
garousse, s' asseyant à droite.
Ah ! c'est ainsi que le monde traite ceux qui veulent bien le débarrasser d'eux, qui préfèrent le suicide au vice ou au crime pour sortir de la mibère !
JEAN
Dis donc, si tu veux toujours te tner, je retiens ta hotte; il ne me manque que ça pour enfoncer Crésus. (Il sort par la droite, en chantant:)
Vive le vin !
Vive ce jus divin!