‹ ThéâtreChapitre 407 sur 449 · SCÈNE Xf · texte numérisé non relu

SCÈNE Xf

ecia... C'est le notaire, monsieur Guichard qui dans mon intérêt et sans m'en rien dire...

roland, vivement avec une joie sincère.

Ah ! bah ! c'est monsieur Guichard?

CATHERINE

Il a cru bien faire c't' homme.

ROLAND. TÀ3

Tiens! je crois bien, lui, c'était son état... un notaire... mais toi! Ah ! que je suis donc conlent d'apprendre .. (A part.) Moi, qui Jui en voulais à mort à cause de ça-.. 'Haut.) Oh! bien tiens.... sur un coup pareil... {S'avunçanl pour l'embrasser.) Il faut que je m'en passe la fantaisie.

catheiune, souriant et laissant les yeux.

Dame ! mon petit homme, pour ce qui est de ça... roland, à part.

D'autant plus qu'elle vous a toujours une taille!... des yeux!...

Tu sais que c'est toi seul qui est le maître... (// Vembrasse avec bruit.)

roland, s' essuyant les lèvres.

Son même velouté d'il y a deux ans !

catiieiune, avec bonheur, le prenant par dessous le bras et se promenant avec lui.

Ah! Roland, que tu as bien fait de revenir!.,. Tu verras, tu verras comme tu seras bien ici... comme je te soignerai... comme je te dorlotterai... D'abord le dimanche, je veux que tu sois le plus faraud, comme tu es le plus beau, garçon du pays...

ROLAND, flatté.

Tu trouves ?

CATHERINE

Ensuite, quels bons petits dîners nous ferons... que ça vaudra un peu mieux que ta cuisine du cabaret... et après dîner nous partirons pour la danse... je n'aurai pas d'autre cavalier que toi... [Ils cessent de se promener.) Et s'il faut en croire les gens du pays, malgré mes vingt-six ans, je puis encore faire honneur à un homme!

roland, lui tenant toujours la main.

Je crois bien, honneur... et plaisir !..

CATHERINE

Il y en a plus d'un qui donnerait son petit doigt pour avoir le reste de la main comme ça dans la mienne...

roland, sérieux, lâchant la main de Catherine. Ah! oui... entre autres... Jean Leblond...

CATHERINE

Jean Leblond ! oh celui-là c'est encore plus fort que les autres... (Juand il me parle, sa voix tremble... quand il m'aborde, ses veux flambent, et lui, qui atout plein d'esprit, il devient îiêie! bête!

ROLAND

Parbleu ! {A part.)\"ïd le moment d'enfoncer l'autre.. . (Haut.) Qui est-ce qui ne t'aimerait pas, toi?... faudrait être un glaçon pour!... car enfin, voilà moi, n'est-ce ras?... je peux bien te le dire à présent... je me suis corrigé, c'est vrai... mais pourquoi? pas pour le plaisir de travailler/va !... mais rien que pour regagner ta confiance... ton amour...

Catherine, heureuse.

Il serait vrai '

roi.asd, avec feu.

Depuis un an surtout, là-bas... quand j'étais seul, je te revoyais dans mon idée... belle comme tu es, bonne, aimante, et alors je me jetais à genoux en te parlant comme si tu avais été là... je te disais: Catherine, je suis un gueux, un brigand!.... mais je me dompterai, va ..car c'est pas mon petit doigt que je donnerais pour être aimé de tui, c'est tout mon sang... (.4 part.) Ah ! mais î c'est que c'est plus une blague, c'est vrai. Catherine, au comble de la joie.

Est-il Dieu possible î... Ah ! mon pauvre ami ! mon bon Roi prés taisie. (Elle se jette à son cou.)

Ainsi, Jean Leblond ?

land! ah ben! c'est moi qui à présent veux m'en passer la fancatiierine.

ROLAND

miEIUNE.

Eh î grosse bête !... si ca était est-ce que je pourrais t'emjrasser comme ca. (Elle Vembrasse de nouveau.)

A.n ZT „ 7 , DLETTO. . ^ . .

Air : hnattendant, soyez constant. (Acte 1er scène 3e du Sop/ia.)

CATHERINE

Ah ! quel beau jour Pour notre amour 1

ROLAND

Comme autrefois, Je veux, je dois Être tout flamme.

CATHERINE

Plus de tristesse ! plus d'ennuis J

ROLAND

Oui, des maris Je veux être le plus soumis.

CATHERINE

Jamais boudeur, Jamais grondeur, Vous n'aimerez que votre l'emme.

ROLAND

Toujours constant, El bon enfant, Absolument Comme un amant!

il l embrasse.,

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