‹ ThéâtreChapitre 408 sur 449 · SCENE XIIÏ · texte numérisé non relu

SCENE XIIÏ

ENSEMBLE

^ATHERINK. ROLAND.

Ah ! quel beau jour Ah ! quel beau jour

Pour notre amour î Pour noire amour 1

Comme autrefois, Comme autrefois,

Tu veux, tu dois, Je veux, je dois,

Être ton! flamme. Etre tout flamme.

Plus de tristesse, plus d'ennuis, Plus de tristesse I plus d'ennuis ! Oui, des maris Car des maris

Tu vas être le plus soumis. Se veux être le plus soumis.

SCÈM] XIII.

LES MÊMES, PÉRÏXETTE, VILLAGEOIS, VILLAGEOISES, pUîS CÉSAR.

— Permette accourt par le fond à droite, suivie des villageois, qui restent dans la cour, et regardent vers la gauche ^ en faisant des gestes de terreur. — Musique à l 'orchestre.

Matante I ma tante...

CATHERINE

Vous l'aviez prévu tantôt... Peau monte, monte... nous allons être inondés avec nos voisins si on ne lève pas la vanne.

CATHERINE

Ali ! mon Dieu ! Et ce maudit Jean Leblond qui n'arrive pas. Roland, passant au milieu.**

Pourquoi donc faire... Jean Leblond...pour lever une vanne... je suis donc pas là, moi? j'ai donc pas des bras et du sangfroid tout comme un autre ! [fi ôte son habit.)

CATIILT.1NE.

Comment, tu voudrais?...

ROLAND

Ce que tu viens de me dire, vois-tu, ça m'a ranimé, ça m'a ragaillardi... je me sens de force à tuer un bœuf d'une pichenette; allons, vivement à la besogne... [Aux villageois.) Suivezmoi, vous autres, et si je boude, vous me le direz... césar, entrant gris et chancelant par le fond à droite. — Il tient la canne. ***

Eh! Roland!... Eh vieux! je l'ai trouvée, ta canne !la v'ià !... (// la lui présente.)

roland, le repoussant.

Eh ! va-t-'en au diable ! brute, animal ! sac à vin ! (Aux paysans.) A la vanne, mes amis ! à la vanne !

* Périneite, Catherine, Roland.

* Penneae, Roland, Ladierme.

*** permette, César, Roland, Catherine.

h ALLONS BATTRE MA FEMME.

Tors.

A la vanne ! à la vanne!... (César et Périnetle sortent par h fond à gauche, avec tes villageois. — Fin de la musique.)

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