‹ Théâtre françaisChapitre 100 sur 184 · ACTE V , SCÈNE VIII. i^i · texte numérisé non relu

ACTE V , SCÈNE VIII. i^i

I!s n'ont fait qu'achever ronvrap;e des Romains. Al) ! ceux qui m'ont banni sont mes vrais assassins. Voilà ce qu'a fait Rome, et vous l'avez sauvée ; Vous seule de mes coups vous l'avez préservée. Vous payez cher, helas ! vos funestes secours... Mon dernier sacrifice est celui de mes jours : Ils vous appartenaient.

VÉTURTE.

Epargne Ve'turie , Epargne sa douleur...

CORIOLAN

Vous , que j'ai tant che'rie , Vivez , ma tendre mère!. . et vous, Volumnius, Ne craignez plus le Volsque. .. il n'a plus Marcins. Son infâme attentat a souille sa victoire , Et j'emporte avec moi sa fortune et sa gloirf.

VOL0MNItrS.

Puisse Rome surlui venger votre tre'pas!

CORIOLAîf.

L'honneur a jusqu'au bout accompagne' mes pas. Je l'ai vue à mes pieds cette Rome si tière... J'ai fait grâce... et je meurs dans les bras de ma mère.

( Il expire, )

FIN DE CORIOLAK.

VIRGINIE

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