‹ Théâtre françaisChapitre 108 sur 184 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PLACTiE , seule.

Sots satfsfait de mon obéissance, Clier cpoux ! Quand mon cœur déplore ton absenee , Tes plus ardens souhaits vont du moins se remplir : Tu presses cet hymen : ce jour va raccomplir. Knfin Icilius, appui de la famille , Ad'jre <Ies Romains ainsi que de la fille j Ce dii;ne citoyen, de ton clioix honore', Va recevoir le prix qu"il avait espère. Ton cœur à ses vertus dut cette prcfe'rence. 'J'ous deux vont être unis : puisse cette assurance Adoucir le regret d'avoir arme ton bras Pour servir malfjrc toi des oppresseurs ingrats! Tes enfans sont heureux^ ton ame paternelle Déjà de leur bonheur devance la nouvelle. On va te la porter : désormais leur amour Ne forme plus qu'un vœu , celui de ton retour. Et quel moment encor ma tendresse présage !...

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