‹ Théâtre françaisChapitre 119 sur 184 · ACTE II, SCÈÎSE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈÎSE V

Elle diiit^tre à moi : Rome n"a point cncor Enferme dans ses murs de plus rare tre'sor. Ah ! pour rompre les nœuds de son hymen funeste , Pour l'arracher ici des mains que je déteste , Toi seul le sais, combien ai-je tente d'efforts, Combien imagine' de pièges, de ressorts, Cachant toujours la main qui devait les conduire ! L'amour peut tout oser, et l'or peut tout séduire. Claudius et Barce ne peuvent désormais Revenir sur leurs pas sans se perdre à jamais; Et leur fidélité , captive , assujettie, Par leurs propres périls m'est trop bien garantie.

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