‹ Théâtre françaisChapitre 129 sur 184 · ACTE III, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE IV

Mais qu'au moins sons tes lois, qui nous ont tout Ôte, L'innocence, Thoaneur , puisse être en surele ; Ou ce peuple guerrier qu'enferment ces m";a,l les Ouiconqac a des enfans, un cœur et des entrailles. Devient ton ennemi dans de penls si grands, El la nature encor peut plus que les tyrans.

APPIUS

K.h bien! jusqu'à ce point ma pnissance offensée...

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