ACTE I, SCÈNE Vil
Laissez-vous desarmer h ma voix suppliante , Et ce'dez sans rougir aux pleurs de votre amante.
WARWICK
Eh bien ! vous le voulez ; et , pour quelques momens Je suspendrai l'ardeur de mes ressentimens : Vous seule sur mon ame avez pris cet empire. Mais si , n'ccoutant rien que rameur qui l'inspire , Edouard aujourd'hui persiste à m'outrager , Je ne le connais plus , et je cours me venger.