ACTE III , SCÈNE VI. aSg
Je vons connais ^ je sais tout ce que je vous dois. C'est là uion seul regret.
'Mad. DE FAUBLAS.
Tu ne sais pas encore ( A part. ) Jusqu'où vont mes malheurs ! Mais non , non j qu'elle
ignore L<'s (lesasirfs nouveaux qui nous menacent tous, Elle uie plaindrait trop...
mÉlanie.
De quoi me parlez-vous .'' Pnurriez-vons ra'annoncer quelque nouveau supplice? L'adieu que je vous dis finit mou sacrifice. Il est d'autres adieux oîi je n'ose penser. Si j'avais pu pourtant !... Il faut y renoncer. Pailez-lui quelquefois, parlez de Mclanie. Ce n'est que pour vous deux que j'eusse aime' la vie. Qu'il apprenne de vons à quel point je l'aimais! De cette bouclie , lu'las! il ne l'apprit jamais. Vous le savez trop bien... Dieu! quel sort est le nôtre I Allons... il faut... il faut nous quitter l'une et l'autre.
Mad. DE FADBLA9.
Non , je viendrai toujours partager ta douleur. On ne l'ôtera point de mes bras , de mon cœur. Tu me vcrias toujours , fille innocente et chère. Ne veux-tu plus me voir ?
MÉLANlE.
Jamais , jamais, ma mère.
Ma mère... ret adieu... vous ne l'entendez pas.
Mad. DE FAUBLAS.
Tu me glaces d'effroi... Que veux- tu dire? helas !
Pourquoi me pre'senter cette funeste idée ?
De quel sombre iran.vport lu semblés posse'dée I
Oses- lu ui'anuon'-er cet entier abandon ?
Eh! quoi! ta mère aussi ne te verrait plus?
mÉlanie.
Non.