‹ Théâtre françaisChapitre 27 sur 184 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

WARWICK , seul.

Ah ! du moini.

Si le sort secondait et mes vœux et ses soins! JV-coule trop sans doute une fouî;ue inutile : Ce peuple Cst iiiconstanl , et sa faveur fragile. He'lak ! le luallieureux , par l'espoir aveugle' , Pleure bouvent l'erreur qui l'avait console.

( // s'assied. ) O ciel ! lorsque, cliarge du sort de l'Angleterre , Triomphant dans la paix , ainsi que dans la guerre. Et d'un pcui>Ie idolàtie excitant les transports , Heureux et tout-puissant, je revoyais ces bords, ,

Aurais je pu penser que tant d'igaoïuinie Dût si loi éclipser cet éclat de nja vie • Et (jue , frappe bientôt des plus cruels revers, Je venais dans ces murs pour y trouver des fers ?

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