‹ Théâtre françaisChapitre 31 sur 184 · ACTE IV , SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE IV , SCÈNE IV

WARWICK

Arrête O toi qui sais ce que mon cœur endnre.

Qui devrais a<loucir sa profonde blessure, ïoi-m<inic , Elisabeth, viens- lu l'empoisonner? He'las ! quand tous les maux semblent m'cnvironner. Ecrase' sous le poids , lorsque mon cœur expire, Ta main, ta propre main, l'arrache et le déchire!

* <J'<'sl-là le dernier traù de mon aftVeux destin;

* C'est ma dernière épreuve , et j'v succombe enfin.

* Cesse de tourmenter une ame anéantie ;

* Va, je ne hais plus rien que moi-même et la vie. Eh bien! va donc trouver ce tyran , cet ingrat.... Va. demande pour moi, dans mon horrible état..., Won le pardon honteux qui m'indigne et m'oifense 5 Mais dis-lui que Warwick , appui de son enfance, Qui veillait sur ses jours au milieu des combats , Et , pour les conserver , s'exposait au trépas j

Qui des rois sur son front ceignit le diadème-; Qui n'a de ses travaux rien voulu ponr lui-même: Accablé de la vie, et lassé de souflVir, N'attend plus d'un tyran que l'ordre de monrir.

ELISABETH

Quel est l'égarement où ton ame se livre ? Cruel !

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