‹ Théâtre françaisChapitre 57 sur 184 · ACTE II , SCE?îE III. S · texte numérisé non relu

ACTE II , SCE?îE III. S

Et ronr lancer ces traits , a-.bilres des combats , Le bras d'Ulysse au moins peut valoir votre bras. Nounissez h loisir la haine et la colère j Habitez celle rive à votre ccnr ^i chère. Peut-être que les dipux , en conduisant mes coups , M'accorderont un prix qu'ils destinaient pour vous.

PHILOCTÈTE

Toi ! posséder mes traits et mon arc homicide-? Armes que si long-temps porta le grand Alcide, Non, vous ne serez point au dernier des humains ; Vous' vous indigneriez de passer dans ses mains. Quoi ! tu te montrerais à la Grèce étonnée , Paie de ma dépouille à ce point profande ?

ULTSSE.

Je n'écoute plus rien j je pars.

PHILOCTÈTE

El toi , Pyrrhus?

Vous, amis, à ma voix vous ne repondez plus .

rLTSSE.

Pyrrhus, de votre cœur surmontez la faiblesse. Si vous ne me suivez vous trahissez la Grèce ; Venez sans lui parler, sans détourner les yeux.

PYRRHUS

Souffrez qne nos soldats demeurent en ces lieux. On peut à bon malheur, on peut à ma prière Accorder sans danger cette grâce dernière ; Et tandis qu'on s'avpièie h quitter ce séjour. Que l'on demande aux dieux un fortune retour , Philoclèle , abjurant une haine funeste , Pourra inetiie h t'ioht le moment qui lui reste. Il peut enliu se lendre ; il peut se repeniir. . .

{aux Grecs.) Vous, au premier signal soyez prêts à Partir.

»4 PHILOCTÈTE

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