‹ Théâtre françaisChapitre 66 sur 184 · C0R10LAR · texte numérisé non relu

C0R10LAR

J'ai cru que le sénat prendrait mieux ma défense ;

Sa pru'lence timide et l'égaré et m'offense.

]\os droits, nos intérêts, nos pe'rils sont communs ;

Et quand il cède ainsi leur victime aux tribuns.

Lui-même de son rang il trahit la noblesse ,

Et joint l'ingratitude ensemble à la faiblesse.

Jamais Coriolan ne peut élie assez bas

Pour accorder au peuple un pouvoir qu'il n'a pas.

Qu'.n son grê , s'il le faut , un-,' foule inhumaine

Dans mon sang répandu vienne éteindre sa haine.

Je l'attends : je mourrai , mais sans m'êlrc abaisse'.

VOLIMMUS.

C'est donc là votre arrêt?

CORIOLAlf.

L'honneur l'a prononce'.

VOLUMNTDS.

Non , vous écouterez l'amitié , la patrie. Vous ne permettrez pas...

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