SCÈNE IX
Les mêmes, plus RAYiMONDE, puis FERNAjND.
RAYMONDE, en tea gown^ très élégante.
Cordier! Vous! pas possible! vous ici! Ça, c'est inouï,| inouï, inouï!...
GÉROME
Hein?
RAYMONDE, à Jeanne.
Tu sais... c'est Gérôme Cordier, l'ami de Fernand... doi| nous parlions tant.... Cordier ici! sans crier gare!... Voilà que j'appelle une bonne surprise ! Voilà une surprise ! Quel/e surprise!...
GÉROME
Vous en avez un culot!
LE FEU DU VOISIN. in
Quoi?... Jeanne rit; regai^dœit Jeanne.) Tu lai as dit? C est lalin de lui avoir dit.
JEANNE
Qu'est-ce que tu veux, je me suis coupée.
RAYMONDE
De quoi ai-je Tair, maintenant ?
GÉROME
Enfin, ça vous fait plaisir tout de même?
[raymonde.
Si ça me fait plaisir... vous avez une mine superbe.... {A Jeanne.) N'est-ce pas que; Gérôme a une mine.... Au fait, vous ne vous connaissez pas?
GÉROUE.
Si, c'est fait. Nous^sommes déjà des amis. N'fât-ce pas, madame.
JEANNE
Je crois bien. ,
fernand, entrant.
Ah! te voilà» toi, vieux brigand!... Eh bien, quelle surprise, hein, mesdames! Vous ne vous attendiez pas a voir Gérôme ! Voilà une surprise, une surprise inouïe !
GÉROME
• Écoute, non. Tu as prévenu tout le monde. Ce n'est plus la peine de s'extasier.
FERNAND
Ah: bonf... Ça a raté... ça a raté.... L'important est que tu sois ici.... Et tiens... pour ce soir, j'ai une idée.