PROLOGUE, SCKNE II
M. DE LAVARDIN
Il s'est fait transporter, alors ?
MADAME SCARHON.
Oui. Mon mari.
Ce matin même, a su que ce bon Scudéri, S'étant fort échauffé dans une polémique A défendre Scarron et Le Roman Comique, Et d'un mot par trop vif se trouvant offensé...
COLLETET
Il s'est battu ?
M. DE LAVARDIN
Comment r
MADAME SCARRON
Il est même blessé.
M. DE LUDE
Bravo ! C'est comme au temps du feu Roi Louis treize !
MADAME SCARRON
Et Scarron, sur-le-champ, s'est fait poner en chaise Pour aller embrasser ce meilleur des amis.
80 MADAME DE MAINTEVON.
COLLETET
Un duel pour un roman !. .. Mais ce n'est pas permis. Et moi, lorsque j'entends déchirer un confrère, Je ne me fâche pas, je l'avoue.
M. DE LAVARDIN
Au contraire.
On s'assied.
M. DE LUDE, à Af"» Scarron.
Quand sera de retour votre joyeux époux ?
MADAME SCARRON
Bientôt.
M. DE LAVARDI.V.
Nous projetions de dincr avec vous.
MADAME SCARRON
C'est trop d'honneur.
M. DE LAVARDIN
Selon l'usage, ma voisine, Nous avons déposé nos plats à la cuisine. Moi, j'apporte une carpe, et de Lude un pâté.
PROI.OGUK, SCÈNE K. Si