‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 10 sur 159 · CATARINA · texte numérisé non relu

CATARINA

Bon seigneur !

ERCOLE, au hartgel.

A présent, laquais du Spinola, Décampez! ou je vais ici, par Notre-Dame! Siavoir si votre dos est moins dur que votre âme. Un bâton !

RENZO, lui saisissant le Iras.

Imprudent !

LE BARIGEL

Passez votre chemin, Vous-même; car sur moi si vous portiez la main,

14 SEVEROTORELLI

Vous n'auriez pas agi, vraiment, en homme sage.

R E N Z O, s' interposant.

Barigel, le seigneur arrive de voyage.

Bas, et glissant de l'argent dans la main du harigel.

Voici pour l'excuser.

ERCOLE, Stupéfait, à Rcn^^o.

duoil

RENZO

J'ai cent fois raison.

Le barigel et les sbires sortent.

ERCOLE

En sommes-nous donc là?

SANDRINO, à Catarina et à son mari.

Venez à la maison, Vous y boirez un coup de vin pour vous remettre.

ERCOLE

Croix-Dieu! par le laquais je devine le maître... Vous êtes bien domptés sur le bord de TArno.

LIPPO

Attends pour nous juger, et viens chez Sandrino; Je veux y faire achat de quelque orfèvrerie.

ERCOLE

O malheureuse ville I ô ma pauvre patrie I

Ils entrait tous dans la maison de Sandrine; la foule s'est dispersée.

ACriil.SCÈNEIU iS

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