‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 152 sur 159 · ACTE V, SCENE II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE II

Suprême souvenir de l'Ecosse à ses yeux, Cette main agitant le signal des adieux !

AN G us.

Ht c'est mon œuvre, hélas! c'est mon œuvre!

MARIE, qui était assista côté d'Angus, a peu à peu glissé jusqu'à terre, où elle est à getwux.

La bise Souffle bien fort, grand-père, et le froid m'a surprise.

Prends mon manteau,bien vite !... Il tient chaud, quoique vieux. Enveloppe-toi bien.

MARIE, s' enveloppant du manteau.

Je me sens déjà mieux...

Comme vous êtes bon!... Tenez! là, je me couche, Mon front sur vos genoux , votre main sous ma bouche. . . Et la mer peut gronder, et le vent peut gémir ; Je vais fermer les yeux et tâcher de dormir.

Angus relève le collet du manteau, de manière à abriter du i-ent le visage de Marie. — En ce moment, le Prince apparaît à droite, se traînant avec peine de roclx en roclie.

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