‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 16 sur 159 · ACTE r, s ci; NT V · texte numérisé non relu

ACTE r, s ci; NT V

Dans ce corps enfantin, quelle âme brave et forte !

RENZO

Eh bien, ami ! tu vois que Pise n'est pas mortel

En ce moment, Scivro, sortant de l'église, parait sur le parvis. Va, val nous châtierons quelque jour ce bourreau.

SANDRIN'O, (1 un groupe de gens du peuple resté au fond du tlxàtre.

Ah I compagnons, c'est lui ! C'est notre Severo 1

LES GENS DU PEUPLE s'avançant à la rencontre de Severo.

Salut, seigneur!

SEVERO, les saluant de la main.

Merci ! Salut et bonne chance, Mes amis !

SANDRIN'O.

Le voilà, l'enfant de la vengeance, Le fils des TorcUi qui nous délivrera !

SEVERO, à une femme qui porte un petit enfant.

Ah ! ma bonne, je sais qu'hier on enterra Ton mari. Maintenant te voilà sans ressource, Ma pauvre Luisina... Tiens, accepte ma bourse.

LA FEMME DU PEUPLE, inclinée sur la main de Severo qu'elle vient de baiser,

Venx-tu me rendre heureuse ?

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