‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 39 sur 159 · SCENE PREMIÈRE RENZO RICCARDI, ERCOLE BALBO · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE RENZO RICCARDI, ERCOLE BALBO

LIPPO M AL AT ESTA, gn>upcs dans un ccin

./«//A-a/r^SANDRINO, Hommes et Femmes DU Peuple.

Au lever du rideau, les gens du peuple entourent le lion de marbre et se montrent entre eux l'inscription du piédestal, eu jetant des éclats de rire. Sandrino est au milieu d'eux.

LA FOULE

Mort à Spinola I Mort I

SANDRINO, montrant le poing au lion.

Rugis donc, vieux lion !

Vois! notre cri de haine et de rébellion

A cru III, se UNI- I 6i

liit sur ton sjcle... Allons ! montre tes crocs et rage ! Tu m'entends bien?... On peut lire le même outrage Écrit en une nuit, on ne sait pas par qui, Sur tous les piédestaux de tous les M(ir:;;occhi ! Fachc-toi donc un peu, citoyen de Florence !

UN HOMME DU PEUPLIi.

C'est sur tous les lions ?

s AN- DR IN G.

Oui, pas de difîérencc !

Pas de jaloux ! Le grand monstre de marbre blanc Du Dôme a ces trois mots incrustés dans le flanc... En une nuit, on a flétri tous les emblèmes... Ah! celafait du bien... Tous souillés! tous les mêmes! Ft l'on s'est réjoui, va, depuis ce matin !

DES HOMMES, jetant de la hue sur le lien. A toi, tyran! A toi. Guelfe! A toi, Florentin!

s AN DR IN G.

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