ACTE I, SCENE IX
Vaste plaine où le vent courbe les moissons mûres,
Longs reflets des vitraux sur les vieilles armures
Quand le soleil descend à l'horizon de feu,
Toit paternel, pays de mon enfance, adieu!
Je vous garde en mon cœur, mais je brise vos charmes,
A moi la gloire ! à moi le tumulte des armes !
Recevez aujourd'hui l'adieu de l'orphelin.
A son frère.
Sire comte, salut!
OLIVIER, au désespoir et éclatant en sanglots.
Que Dieu te garde, Alain !
Alain sort.