‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 141 sur 214 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

LE ROI, pensif.

Ce Ricquet a raison.

RICQUET.

Par les fièvres quartaines, Mon cousin, tu m'as l'air lugubre et marmiteux ! Serais-tu par hasard phlegmatique ou goutteux, Que ce soir ton esprit à la gaité rechigne? Bois donc cet hydromel d'influence bénigne.

Il tend le lianap au Roi.

LE ROI, après avoir pris le gobelet, le repose sur le plateau.

Non! je boirai plus tard; ce soir, je dois veiller.

A part.

Du Guesclin viendra-t-il?

RICQUET.

Je veux, pour t'égayer, Cousin, et pour chasser ton humeur taciturne, Te dire mon nouveau lai du Paris nocturne.

Sur un ^'este affirmatif du Roi, Ricquet chante, en s'accompagnant d'une vielle.

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