‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 182 sur 214 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les mêmes, moins LE BATARD et THIBAUD.

CLOTILDE, à Du Guesclin.

Messire, soyez franc, car je veux tout savoir, Et le discours hautain de ce traître m'effraie ! Dites ! notre misère enfin est-elle vraie ? N'avons-nous plus assez de vivres pour tenir ?

DU GUESCLIN, sans répondre.

Madame, à tout moment mes gens peuvent venir. Et c'est notre salut...

CLOTILDE

Je sens bien qu'on me cache Notre état. Quel qu'il soit, il faut que je le sache î

du guesclin.

Je ne conviendrai pas qu'il soit désespéré. S'ils donnent un assaut, je le repousserai, EL le pire ennemi, c'est encor la famine.

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