‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 199 sur 214 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

DU GUESCLIN entre à droite, joyeux, l'épée à la main et entouré d'un gros de SOLDATS ANGLAIS.

DU GUESCLIN, comptant ses ennemis.

Ah ! cela réjouit l'âme !

Six, huit, dix ! j'y suffis... Gare, maudits Anglais !

Il frappe plusieurs hommes, son épéc se brise.

Plus d'épée !

Leur montrant les poings. *

Il me reste encor mes gantelets.

Soit ! J'appris à boxer à Londres.

Donnant un coup de poing à un assaillant.

A toi, l'homme !

L'ANGLAIS, tombant.

Ouf !

DU GUE SC LIN

Allons, maintenant, qui veut que je l'assomme V

Les Anglais prennent la fuite.

Plus personne ! J'aurais boxé jusqu'à demain. Poursuivons-les avec les pierres du chemin.

Il ramasse des pierres et sort en les leur jetant.

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