SCENE IX
DU GUESCLIN entre à droite, joyeux, l'épée à la main et entouré d'un gros de SOLDATS ANGLAIS.
DU GUESCLIN, comptant ses ennemis.
Ah ! cela réjouit l'âme !
Six, huit, dix ! j'y suffis... Gare, maudits Anglais !
Il frappe plusieurs hommes, son épéc se brise.
Plus d'épée !
Leur montrant les poings. *
Il me reste encor mes gantelets.
Soit ! J'appris à boxer à Londres.
Donnant un coup de poing à un assaillant.
A toi, l'homme !
L'ANGLAIS, tombant.
Ouf !
DU GUE SC LIN
Allons, maintenant, qui veut que je l'assomme V
Les Anglais prennent la fuite.
Plus personne ! J'aurais boxé jusqu'à demain. Poursuivons-les avec les pierres du chemin.
Il ramasse des pierres et sort en les leur jetant.