SCÈNE Vil Les .mêmes, DU GUESCLIN, Soldats
DU GUESCLIN, entrant.
Aux armes ! Le renfort attendu nous arrive ! Les Anglais ont été surpris. La lutte est vive; Il faut porter secours à nos gens. Dehors ! tous !
ALAIN, à Du Gucsdin.
Maître, vous m'oubliez.
DU GUESCLIN
Non, filleul ! à genoux !
Alain s'agenouille.
J'aime ta jeune ardeur, nous aurons besoin d'elle.
Du Guesclin lui frappe l'épaule de son épée.
Alain de Mauny, sois brave, loyal, fidèle : Au nom de saint Michel, je te fais chevalier.
Embrasse maintenant ton vieux maître, écolier,
Alain se relève; Du Guesclin l'embrasse.
Et viens.
Se tournant vers Clotilde et ses femme-.
Femmes, priez, et soyez sans alarmes.
OLIVIER, à Alain.
Je ne te quitte pas, frère.
DU GUESCLIN
Aux armes !
TOUS
Aux armes !
Ils sortent en tumulte.