ACTE I, SCÈNE II.' i
Meta, l'heure marche, vous devez maintenant me laisser seul.
META
C'est donc vrai... Je ne vous reverrai plus ?...
KARL
Je vous en prie, soyez forte. Abrégeons ces adieux... Un baiser de frère, là, sur votre front... Puis... allez reprendre votre paisible vie de travail et de vertu... Un jour, un honnête homme vous découvrira dans votre paisible retraite... Aimez-le, vivez heureuse près de lui et par lui, et ne songez plus à ce triste compagnon que le hasard vous avait donné et à qui, dans votre imprudente générosité, vous vouliez dévouer votre jeunesse. Adieu, Meta, et dites-vous que vous me quittez, sans doute, pour toujours.
META
Adieu, Karl, et pensez bien que je ne vous oublierai jamais.
Elle sort.