‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 128 sur 251 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

Mais maintenant je traîne à mon flanc ce vautour !

Je ne crois plus à rien qu'au crime, à l'adultère !

J'ai cent ans, je suis vieux, je suis mort... Qu'on m'enterre!

Oui, je meurs de fatigue... Allons, creusez mon trou !

Et pour moi ce sera, vraiment, un bonheur fou

Quand la terre, tombant sur ma face farouche,

M'aveuglera les yeux et m'emplira la bouche !

Il tombe épuisé sur un banc, devant le lion. En ce moment, un concert d'instruments, peu éloigné, se fait entendre et joue le prélude d'une sérénade; puis une voix de jeune homme s'élève et chante.

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