‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 142 sur 251 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

^Les [Mêmes, SANDRINO.

Sandrino, le petit orfèvre, entre, tenant un poignard enveloppé dans un coin de son manteau.

SANDRINO.

Salul, messeigneurs.

P. ENZO, à Severo, avec impatience.

Ah ! vraiment, l'on défend Bien mal ta porte...

A Sandrino.

Il faut t'en aller, mon enfant, T'en aller sur-le-champ ; car, à l'heure où nous sommes, Nous ne devons avoir affaire qu'à des hommes.

SEVERO

Cependant. . . que veut-il ?. . .

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