‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 230 sur 251 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

JOÉ, puis RUTII et Lord FINGALL.

JOÉ, seul.

Il chante.

Le ciel est tout noir, Noir comme de l'encre.

L'hôtesse, bonsoir!

Il faut lever l'ancre* J'entends les mouettes crier,

Ohé!

Carçue le foc et le hunier!

364 LES JAf.OUITES.

Les vents sont du nord.

Le bateau qui roule

Embarque à tribord

Un paquet de houle.

Prenons garde de nous noyer,

Ohé!

Cargue le foc et le hunier!

Un peu avant la fin de la chanson, lUith est sortie de la chambre haute et a descendu l'escalier.

LORD F IN G AL L, sortant de sa chambre.

Eh bien! ces coups de feu, ma bonne Ruth, qu'était-ce?

RU TH

Milord, on poursuivait le Prince...

LORD FINGALL.

Son Altesse !

RUTH

Il a pu s'échapper, il est caché là-haut.

LORD FINGALL.

Ici!... Quoi?... Sur ma terre... Il est mon hôte... Il faut Secouer ma douleur... car ceci me regarde. Je dois veiller moi-même et faire bonne garde... Et comment est le Prince?

RUTH

Hélas! toujours charmant, Malgré sa pauvre mine et son déguisement.

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