‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 96 sur 251 · I. E PROSCRIT · texte numérisé non relu

I. E PROSCRIT

Dans deux heures...

Mais j'ai touché ta main, je pars moins malheureux.

SEVERO, à part.

Comme ils m'aiment!... Oh .'tout pour mon père et pour eux!

Il s'approche du groupe formé par Renzo et les jeunes gentilshommes. Les gens du peuple se dispersent et sortent.

SEVERO, aux jeunes gens.

Bonjour, amis.

THKATIIE. — III.

LIPPO

Tu sors trop tard de cette église, Camarade, pour voir le gouverneur de Pise; A l'instant même, il est venu nous insulter.

Béni soit le hasard qui m'a fait l'éviter ! Je ne me suis jamais trouvé sur son passage Et je ne connais pas son odieux visage.

RENZO, montrant Sandrine.

C'est à ce pauvre enfant que le monstre en avait.

SEVERO

A-t-il bien répondu ?

RENZO

Comme tu l'aurais fait...

SANDRINO.

En citoyen de Pise!

RENZO

En homme de courage Et sans la Portia, qui détourna l'orage, — Bonne fille ! — ce soir, nous couchions en prison.

SEVERO

Je n'attendais pas moins de lui... Tiens, mon garçon. A toi, ma chaîne d'or.

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