‹ ThéâtreChapitre 167 sur 191 · G MI SARI · texte numérisé non relu

G MI SARI

...Franchir, malgré le clair de'.lune, Le mur du parc, auprès du bassin de Neptune. J'avais eu soin de mettre un léger désarroi Dans la garde, au moment du grand coucher du Roi Ils en ont profité pour gagner la terrasse.

LOUVOIS, montrant la droite.

Ils sont si près ?

GRISARD

Et moi, comme eût fait à ma place Le laquais qu'à séduire ils étaient parvenus, Je m'en vais leur donner les signaux convenus.

Grisard va pour prendre le dernier candélabre. LOUVOIS, l'arrêtant du geste.

Et ce Méran ?

GRISARD

Il est maintenant leur complice.

LOUVOIS

Bien ! vous serez un jour lieutenant de police. Je suis content de vous, Grisard.

GRISARD

C'est trop d'honneur!

Il prend le candélabre et l'agite devant une des portes vitrées.

Là, c'est fait... Maintenant, suivez-moi, Monseigneur.

Grisard sort par la petite porte de gauche, en précédant Louvois, la lumière à la main. La scène reste vide un instant, seulement éclairée par le clair de lune qui frappe les deux portes vitrées.

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