‹ ThéâtreChapitre 170 sur 191 · ACTE III, SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XI

CROIX SAINT-PAUL

Si nous réussissons, Samuel de Méran,

Je vous demanderai pardon de ma conduite.

Mais, vraiment...

SAMUEL

Il suffit. Agissez tout de suite, Au lieu de perdre ainsi le temps à m'outrager, Et, pour méjuger mieux, montrez-moi le danger.

CROIX SAINT-PAUL

Eh bien, soit!... Prenez donc la clef de cette porte. Le poignard dans la gorge à qui crierait: Main forte ! Allez ! nous vous suivons. — Sois pour nous, Dieu des forts !

Au moment où Samuel, suivi des trois protestants, s'approche de la porte basse, toutes les autres portes s'ouvrent et laissent déborder sur la scène des soldats armés, dont quelques-uns portent des torches.

LES QUATRE HUGUENOTS, entourés par les soldats et mettant l'épée à la main.

Ah!

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