ACTE II, SCÈNE
poir. Il ne peut plus se lier à moi, et moi je ne peux plus reculer. Advienne donc que pourra. C'est le destin qui décide tout; c'est notre cœur qui exécute impérieusem<^.nt ses décisions. [A Terzky.)Fiùs entrer Wrangel dans mon cabinet; je veux moi-même parler aux courriers. Qu'on fasse chercher Octavio. (A la comtesse gui triomphe.) Ne vous réjouissez pas tant, car les puissances du destin sont jalouses et s'offensent d'une joie prématurée. Déposons la semence entre leurs mains; si elle croît pour notre bonheur ou pour notre perte, c'est ce que la suite nous apprendra.
(// sort. La toile tombe.)