‹ ThéâtreChapitre 132 sur 286 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

seurs. Tous les cantonnements des environs sont abancionnés.

WALLENSTEiN. Et Isolani ?

TERZKY. Vous l'avcz fait partir.

WALLENSTEIN. Moi !

TERZRY. Vous ne l'avez pas fait partir, ni Déodati non plus? Tous deux ont disparu.

SChNE VI.

Les Précédents; ILLO.

ILLO. Terzky vous a-t-il...

TERZKY. Il sait tout.

ILLO. Et sait-il aussi que Marada, Esterhazy, Gœtz, Colallo et Raunitz l'ont abandonné !

TERZKY. Diable !

WALLENSTEiN, leu7' faisant signe. Silence 1

LA COMTESSE, qui les u observés de loin avec inquiétude, s'avance. Terzky, grand Dieu ! qu'y a-t-il ?

WALLENSTEiN. Rien, Sortons.

TERZKY le suit. Ce n'est rien, Thérèse.

LA COMTESSE l'arrête. Rien? Ne vois-je pas que le sang s'est déjà retiré de votre visage pâle comme celui d'un mort ?Ne vois-je pas la contenance forcée démon frère ?

UN PAGE entre. Un adjudant demande le comte Terzky. (Terzky suit le page.)

WALLENSTEiN. Voycz cc qu'il VOUS veut. {A Illo.) Gela u'aurait pas pu se passer si secrètement, s'il n'y avait' ni une révolte. Qui a la garde des portes?

ILLO. Tic t'en bach.

WALLENSTEIN. Quc Ticfenbach soit sur-le-champ remplacé par les grenadiers de Terzky. Écoutez, avez-vous des nouvelles de Bulller ?

iLLO. Je viens de rencontrer Bultler ; il sera ici tout à l'heure ; il te reste dévoué.

{Illo sorti Walkmtein ■jeu\ le suivre.)

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